Impliquée auprès des commerces de proximité durant cette période éprouvante

Circonscription

J'ai fait en sorte que les commerçants bordelais puissent échanger en direct avec leur ministre

Très consciente de la situation douloureuse dans laquelle se trouvent à nouveau les commerces de proximité, et dans la continuité de mon engagement pour eux, j'ai proposé au Ministre Alain Griset, en charge des PME, une rencontre avec des commerçants de ma circonscription bordelaise, ce lundi 16 novembre 2020. L'occasion pour une trentaine de commerçants et d’artisans d'échanger directement avec leur Ministre sur leurs difficultés, leurs besoins, leurs témoignages, leurs propositions et aussi de poser les questions sur lesquelles ils avaient besoin de réponses claires et franches.

Une rencontre en proximité, qui a permis des échanges francs et sans fard, de qualité. Nous sommes à l’écoute des acteurs de terrain pour surmonter cette période éprouvante et continuerons à agir concrètement en soutien des commerçants. 


A 100% engagée auprès des commerçants à Bordeaux dans cette période difficile, je travaille avec eux pour proposer au Gouvernement une solution conciliant ré-ouverture et sécurisation sanitaire.

A l'annonce du confinement, la colère est rapidement montée du coté des commerçants. Dès le premier jour, j’ai relayé au Premier ministre leur sentiment d’injustice face à la grande distribution qui pouvait vendre certains produits alors qu’eux-mêmes devaient fermer. A cette colère s'ajoutaient l’inquiétude et le désarroi dus au fait de devoir arrêter de travailler. Comme nombre de mes collègues, j’ai fortement sensibilisé le gouvernement à ces ressentis très forts, et me suis assurée, en appelant les divers cabinets lors de ce premier week-end, que le message était bien passé, et qu’un ajustement très rapide allait être annoncé. Dans l’impossibilité de rouvrir les commerces de proximité au regard de la situation sanitaire, le Gouvernement a néanmoins entendu nos remontées et pris la mesure du mécontentement lié à ce sentiment de « deux poids deux mesures » et a procédé, pour rétablir les mêmes règles pour tout le monde, à la fermeture de certains rayons de supermarchés.

 

Un travail avec et pour les commerçants afin de trouver des solutions

Venant d'une famille de commerçants, je connais leur capacité à se retrousser les manches, à ne rien attendre de personne, à travailler jour et nuit pour que leur affaire tourne. Je sais que beaucoup d’entre eux vont très mal en ce moment. Je ne les laisserai pas tomber. Depuis le début de cette crise je travaille des solutions avec eux, en lien avec l’Union des commerçants de Bordeaux (la Ronde des quartiers), l’association des commerçants et artisans des métropoles de France, la CCI ou certaines organisations professionnelles notamment la Cpme Gironde, et je pousse les portes des ministères pour les présenter. Le gouvernement est à l’écoute et considère sérieusement toutes ces propositions. Après avoir écrit une note au premier ministre, soutenue par de nombreux députés de ma commission, dès le premier samedi pour étudier la possibilité d’ouvrir les commerces sur rendez-vous, j'ai été récemment reçue avec l'association des commerçants des métropoles de France par la cellule interministérielle de crise, à ce sujet. Nous avons pu également à cette occasion préparer la réouverture en faisant des préconisations sur les protocoles ou les modalités à retenir.

 

Les commerçants ont besoin de solutions, pas de polémiques 

Des élus de l'opposition ont cherché dès le premier jour du confinement à tirer profit de la situation en enfonçant le gouvernement, à grand renfort de postures et de discours démagogiques, en criant haut et fort qu'ils étaient seuls défenseurs des commerces, allant même pour certains jusqu'à inciter les commerçants à laisser leurs portes ouvertes. C'est à la fois irresponsable, au vu de la situation sanitaire, malhonnête pour les commerces et inefficace, car quand on n'apporte pas de solutions ce n'est pas constructif. Tout observateur du monde politique le sait déjà : ce ne sont pas ceux qui crient le plus fort qui sont les plus efficaces, en matière de soutien au commerce de proximité comme ailleurs. Le risque sur notre système de santé exige une limitation des interactions au strict minimum. Au vu de la flambée très inquiétante de la pandémie partout en Europe mais aussi pour maintenir une ligne de crête entre mesures sanitaires et maintien de l’économie et pour éviter le recours à un confinement plus dur, plus long, plus dommageable, j'ai soutenu les décisions prises par l’exécutif jusqu'à maintenant dans la mesure où elles s’accompagnent d’un soutien massif et constant des commerçants. Le gouvernement doit savoir anticiper les conséquences de ses décisions, et ne jamais mettre l’impact sanitaire au second plan. C’est un rôle difficile, un exercice d’équilibriste mais c’est bien, à mon sens, ce qu’on attend d’un gouvernement et des élus en temps de crise : de la responsabilité.


J'ai écrit et proposé une tribune, co-signée par plusieurs de mes collègues députés pour rappeler nos actions et pour dénoncer les postures démagogiques de certains élus d'opposition.


Au micro de France bleu Gironde, lundi 16 novembre, je présentais mon action en faveur des commerçants et réagissais aux critiques de l'opposition


Articles similaires

Réalisation & référencement Simplébo

Connexion